Rue Boucherie Saint Georges

Dénommée autrefois rue Bucherie de porte Muzelle (Moselle), son nom venait de l'église Saint Georges toute proche. En 1793 elle avait pris le nom de Boucherie Ventôse. Elle communiquait du pont Saint Georges à la place des Maréchaux.

Actuellement cette rue devenue la continuation de la rue d'Alger, relie l'extrémité de la rue Chèvremont à l'extrémité de la rue des Trinitaires.

Concernant la partie ancienne du pont Saint Georges à la rue Chèvremont, elle a pris le nom de rue du Coffe Millet.

Dès 1243 le boucher Gérardin possédait une maison dans la rue appelée rue de la Boucherie de porte Moselle (porte située dans les fortifications à proximité).

Au XIVème siècle les maisons situées dans la rue étaient dites à la Porte Muzelle.

En 1395 une maison était dite située sur le tour de la rue en Chièvremont. Une autre maison avec sa forge se trouvait en la ruelle près de la maison du poids de la ville tenue par Martin le pizour (peseur).

Vers1450 une maison était dite à la porte de Chieuvremont

En août 1490 l'hôpital Saint Jacques avait été transféré de la rue des Moulins au haut de la rue boucherie à porte Muzelle où l'air était mauvais pour les pauvres malades.

En 1494 vente d'une petite maison qu'on disait être abattoir avec un petit pré à l'arrière au dessous de deux maisons à airvolz (arcades).

Une maison avec grange en 1539 se trouvait à côté de l'aître (portail) de l'église Sainte Ségolène.

Jacomin Husson demeurait dans une maison voisine de la porte Moselle dont la maitresse tour avait été abattue en 1227. La porte et son rempart avaient été démolis en 1559 - 1560.

En 1578 une guinguette était installée sur la Moselle à proximité de l'ancienne porte.

Une boucherie de porte Moselle où résidait au XVIIème siècle la veuve du boucher Moise Alexandre, portant l'enseigne de Sainte Croix possédait une étable pour quatre chevaux.

Les révérends pères Carmes avaient vendu en 1707 à Dominique Hougnon la maison située en bas de la rue faisant le contour avec la rue des Moulins.

La rue était un endroit réservé à la vente de la viande par les bouchers qui abattaient chez eux jusqu'à la création d'un abattoir près de la salle Fabert au milieu du XVIIIème siècle.

Dans la rue se trouvaient d'un côté 25 maisons et seulement 20 maisons de l'autre côté.

Commerces en 1936

N° 3 épicerie, n° 5 boucherie, n° 7 cafetier, n° 19 boulangerie, n° 25 épicierie, n° 29-31 coiffeur, n° 35 cafetier, n° 39 boucherie, n° 39bis confection "A la ville d'Amiens", n° 41 boucherie,

N° 2 café sans-souci, n° 4 au vieux bistro, n°6 boulangerie-patisserie, n° 8 épicerie, n° 10 cafetier, n° 12 confection et lingerie, n° 14 tailleur, n° 16 épicerie, n° 20 coiffeur, n° 26 épicerie, n° 32 brocanteur, n° 34-36 confection et lingerie, n° 38-40 boulangerie - confiseur, n° 42 crèmerie, n° 44 boulangerie, n° 46 cordonnier, n° 48 chaussures.

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