Le Sablon des années 1950/1960

Après relecture des commentaires écrits sur ce site par les sablonnais, voici la liste et la description des différents commerces de l'époque dont ils se sont souvenus .

Bazar
Rue Saint Livier n° 10, le bazar Ollier vendait entre autres, des jouets à un franc.

Bijoutier

Bijouterie Zahm, 34 rue de la Chapelle, presque face au café des amis.

Blanchisserie

Blanchisserie Gelinet, 34 rue de la Chapelle.


Boucheries

Rue aux Arènes n° 65 ou 69, boucherie François qui donnait un morceau de "fleishwurst" aux enfants.

Boucherie Boemer, a été remplacée par le volailler Gaub, rue de la Chapelle.

Boucherie Gaillot, 37 rue de la Chapelle, à côté du café des amis, près du garage Renault.

Boucherie Lespingal, 50 rue de la Chapelle.%%

Boucherie Lamy, 106 rue Saint Pierre.

Boucherie charcuterie Fici, à l'angle des rues Sente à My et Lothaire.

Boucherie Gallas, rue Paul Diacre.

Boucherie Chevaline, à l'angle des rues Paul Diacre et Grégoire de Tours.

Boucherie Fournier, 15 rue des Robert, près du café de la terrasse.

Boucherie Bourguignon, 25 rue Saint Livier.


Boulangeries

Boulangerie Gillet, 11 rue Saint Livier, appréciée pour ses tartes au fromage et ses glaces.

Boulangerie Thill, rachetée par Gillet, 13 rue Saint Livier, poste actuelle.

Boulangerie Rausch, 57 rue de la Chapelle.

Boulangerie Mouzin, rue de la Chapelle, une vieille boulangerie à l'ancienne, avec de vieux comptoirs en bois sombre. Reste le souvenir de l'achat de "lunettes". Elle avait été reprise par deux sœurs, puis remplacée par une torréfaction de café.

Boulangerie Lotter, 38 rue de la Chapelle, devenue Lemoine.

Boulangerie Marigiola, rue des Robert, qui vendait des "schnecks" (aujourd'hui on dit des escargots).

Boulangerie rue de Castelnau, à gauche en sortant de la rue Eugène Jacquot.

Pâtisserie Noblesse, au n° 65 ou 69 rue aux Arènes.

Bureaux de tabac et journaux

Rue de la Chapelle, le buraliste Hebting

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Rue aux Arènes n° 69, proche du rond-point, le bureau de tabac Grimbert

Cafés

Café Saint Pierre tenu par la famille Bernier dans les années 60, au coin de la rue Saint Pierre, à côté du bureau de tabac.

En face du café Saint Pierre au 64bis, café du "Passage du Sablon", en face du Garage Hubert, tenu de 1960 a 1963 par Madame Lacomere.

A l'angle des rues Kellerman et aux Arènes, café "Chez Gorius". Il y avait un perroquet ou mainate qui sifflait le pont de la rivière Kwai. Ce café était un endroit très convivial où les jeunes aimaient s'y retrouver.

Café du Soleil, à l'angle des rues de Castelnau et Chrodegang.

Café du chemin de fer, à l'angle des rues de Castelnau et de la Croix.

Café du Centre, à l'angle des rues Saint Bernard et de Custine.

Café Saint Bernard, à l'angle des rues Saint Bernard et Saint André.

Café de la République, rue de la Chapelle.



Le café des Amis, rue de la Chapelle et ses parties de babyfoot.

Rue Saint Livier n° 31, face à la pharmacie Hocquart, le café chez Charlotte, gentille et rigolote.

Bar Le Printemps,35 rue Saint Livier, à côté du cinéma Lux.


Café de la terrasse, angle 17 rues des Robert et Saint Pierre.

Café de la gare de marchandises, rue aux Arènes.


Le café "Coq Hardi" était à l'angle de la route de Magny et de la rue Lothaire.

Concernant les bars/cafés -dancing- celui du carrefour Lothaire/avenue Malraux était le café Bellevue, suite du précédent ? (En 1936 c'était le café restaurant Guépratte.)

Le café de l'Industrie, 65 avenue de Magny était tenu par sa propriétaire Madame Trapp Annie, entre 1933 et 1966.

Cinéma

Le cinéma Lux, rue Saint Livier, était tenu par M. et Mme D'Ascanio.

Coiffeurs

Coiffeur rue de la Chapelle.

Coiffeur à l'angle de la Sente à My.

Coiffeur Bauer, 49 rue Saint Bernard.

Coiffeur rue Kellerman.

Coiffeur chez Speicher, rue Saint Livier, à gauche de l'entrée pour les hommes, à droite pour les femmes.

Drogueries - Quincailleries

Droguerie Albrech, 54 rue de la Chapelle.

Droguerie Damant,29 bis rue Saint Livier.

Droguerie Abel, rue des Robert.

Electricité et télévision

Chez Marion, 14 rue Saint Livier.


Epiceries

Les Eco, angle rues Kellerman et Paul Diacre (Mme Klein).

Les Eco, à l'angle de la Sente à My, tenus par Monsieur Fuchs.



Les Eco, près du cinéma Lux, 37 rue Saint Livier.

Les Eco, n° 13 à l'angle des rues de Custine et de Saint Bernard. Sanal, 23 rue Lothaire, d'abord tenu par Monsieur Normandin, puis par monsieur Adnet. L'épicier monsieur Adnet attendait ses clients, en blouse bleue, crayon sur l'oreille avec un petit bloc à la main.

Sanal situé à l'angle des rues Saint Bernard et de la Croix.

Les coop, à l'opposé de la pharmacie Hocquard.

Les coop, rue des Robert, près de la droguerie.



Les coop, à l'angle des rues Saint Bernard et Saint André.

L'épicerie au n° 49 de la rue de la Chapelle, dont l'épicier Charles Brézillon était le grand-père de Mireille Omarini.


L'épicerie de Jeanne Yung se trouvait 55 rue de la Chapelle.

L'épicerie Carcano, au n° 29 rue Saint Livier.


Rosette Bindel et son amie Louise Neuville qui tient le guidon du vélo L'épicerie Bindel, à l'angle des rues Saint Livier et Saint Pierre.

L'épicerie Pingat, à l'angle des rues Kellermann et Saint Livier.

L'épicerie fine dénommée "Chez Robert" au n° 17 rue des Robert, tenue de 1955 à 1965 par monsieur Boulanger, à côté du café de la terrasse.

L'épicerie chez madame Louis, 1 rue Lothaire.

L'épicerie rue Saint Pierre est devenue un pressing.

L'épicerie tenue par Madame Bonnet, rue aux Arènes, en face du boucher François.



L'épicerie "Laurent", à l'angle des rues aux Arènes et Marie Anne de Bovet.

L'épicerie Dordevic, 11 rue Dom Calmet.


Fabrique de limonade

Fabrique de limonade Parmentier, 72 chemin des jardiniers.

Garages

Rue de la Chapelle au croisement avec la rue Paul Diacre, un garage.

Garage Schwartz, 92/94 rue aux Arènes.

Garage Dumas, à l'angle des rues Paul Diacre et du Graouilly.

Laiteries

Laiterie messine, 69 rue Lothaire.

Angle des rues Lothaire et Saint Pierre, une laiterie.

Laiterie, 59 rue de la Chapelle.

Laiterie rue Saint Bernard.

Rue des Robert, laiterie Laruelle en face des cités Manceron. Le lait était conservé en vrac dans deux grandes cuves. Le laitier se servait d'une grande louche pour mettre le lait dans les bidons en aluminium des clients. Par la suite le lait a été vendu en berlingot.

Marchands de charbon

Frey, puis Pierrard, 8 rue des Robert.

Rohr, 21 rue Saint Chrodegand




Marchand de pianos

Pianos Strauss, 39 rue Paul Diacre.

Marchand de vélos

Marchand de vélos, magasin qui vendait de la solexine, en bas de la rue Saint Livier.

Organiste à l'église

Scherrer, 24 rue Saint Livier.


Pharmacie et ambulances

Pharmacie du Cygne, à l'angle des rues de la Chapelle et 24 Saint Livier, pharmacien Hocquard.

Ambulances Dalbin, l'une rue Kellerman proche de la rue Paul Diacre, l'autre rue Saint Bernard à l'angle de la rue Saint André.

Poissonnerie

Poissonnerie Quinio, 32 rue Saint Livier.


Vêtements et chaussures

Bonneterie Wajsbrot, 49 rue de la Chapelle.



Chaussures Bruker, rue de la Chapelle.

Cordonnerie Minestra, 63 rue de la Chapelle, dont la mère du cordonnier se servait de la grosse machine à coudre pour l'aider dans ses réparations. Le cordonnier dit Minet, malgré le désordre dans son atelier, retrouvait toujours la paire de chaussures que le client venait rechercher.

Magasin de vêtements, rue Saint Livier.

La laine Acker, 14 rue Saint Livier.



Chaussures Klein, 8 rue Saint Livier.

Cordonnerie Laurent, 4 rue des Jardiniers.


Que les sablonnais, visiteurs du site, commentent tous ces commerces, rajoutent ceux qui ont été oubliés, rectifient les erreurs, (si, si il y en a) c'est le souhait que je fais, pour compléter cette période que j'ai vécue, mais ailleurs qu'au Sablon.

Concernant cette période encore très proche dans la mémoire de chacun, le site de la société d'histoire du Sablon, créé récemment, a mis en ligne de nombreuses photos se rapportant à ces années finalement pas si éloignées.

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Fil des commentaires de ce billet

Hervé BARBAROSSA

Bonjour, dans le cadre d'un de mes dossiers, je suis à la recherche du nom/activité d'une société ou particulier qui se trouvait rue hinzelin/avenue malraux avant l'installation de France Télécom, près de l'ancienne brasserie Union devenue ateliers municipaux.

Ces "ateliers" seraient apparus entre 1936 et 1946, pour être démolis en 1980/1982.

Merci d'avance

Hervé BARBAROSSA vendredi, 28 septembre 2018 - 11:00
Monique

Merci pour ce rappel des commerces perdus au Sablon. Je me suis revue dans toutes ces rues et ces sympathiques commerçants. J'y ai passé 25 ans de ma vie. encore bravo pour tous ces souvenirs.

Monique mardi, 15 novembre 2016 - 09:05
denis

Bonjour
Au sujet du Sanal au 23 rue lothaire et de M Adnet de son prénom Achille j'habitais juste au dessus Un couple formidable des amis à mes parents; Ils sont toujours de ce monde du moins au début 2015.Que de souvenirs avec eux !

denis jeudi, 10 mars 2016 - 16:10
gantheil

ily avait également une couturiere au 75 rue Kellermann immeuble avec sur la porte d'entree une tete de lion ( existe encore)
cette couturiere etait en activite de 1958 a 1970 jusqua son demenagement sur sarreguemines

gantheil lundi, 7 mars 2016 - 12:00
marie

et la boulangerie rue des Robert a été tenue pendant un moment par la famille Cesse, jamais je n'ai retrouvé d'aussi bon Paris-Brest !!!

marie dimanche, 17 août 2014 - 23:14
marie

la boulangerie au 13 rue St Livier a aussi été tenue par la famille Martig, j'allais, à la sortie de l'école (du Graouilly) chercher des bonbons avec mes copines et copains de l'époque
:-)

marie dimanche, 17 août 2014 - 23:11
rene

Que de souvenirs, je suis Sablonnais de naissance et tous ces commerces me rappellent des souvenirs .

Albrech n'était pas droguiste mais quincailler ;-)

rene dimanche, 12 janvier 2014 - 17:36
loulette

habitant au 31 de la rue Lothaire, je me souviens très bien du café au coin de la rue Lothaire et la route de Magny - et aussi d'un boucher en haut de la rue Lothaire qui donnait toujours aux enfants une tranche de fleishwurst.merci de raviver tous ces souvenirs- ensuite j'ai habité 60 rue St Pierre- puis de là suis partie de Metz pour rejoindre ma maman en zone libre J'ai un très vif souvenir aussi de mon départ en pleine nuit, de la gare de Metz, seule avec une étiquette autour du cou, ,une valise de 10 kg, dont ma poupée (que j'ai toujours) sous l'autorité de la Croix Rouge, et j'ai laissé mes grands parents, seuls sur le quai !......J'avais 11 ans et imagine très bien maintenant ce qu'ils ont vécu ! .Mes grands parents, ma tante et mon cousin sont restés durant toute la guerre au Sablon . La passage de la ligne de démarcation n'a pas été des plus faciles, car c'était le 15 Août 1942, et la croix rouge française qui devait me prendre en charge, n'était pas présente ce jour là, et on m'a confiée à un passager....qui en arrivant gare Perrache à Lyon a été obligé de me remettre à la Croix rouge- J'ai traversé Lyon en tramway, et retrouvé ma maman et un papa que je ne connaissais pas. Pour moi, une nouvelle vie commençait..........Je n'avais jamais quitté le Sablon.
Mes grands parents, oncle tante, sont au cimetière du Sablon.

loulette jeudi, 4 novembre 2010 - 05:28
sylvie

Je ne sais pas s'il manque des commerces mais j'ai retrouvé un peu de mémoire avec par exemple l'épicerie en face de chez moi, Dordevic, nom que l'on a cherché en vain avec ma soeur cet été .Mouzin ,la boulangerie où l'on trouvait les mistral gagnant et les photos de nos idoles ,ls caramels à 1 franc , la" mamie qui "nous servait , tout habillée de noir nous donnait toujours des bonbons en plus.La droguerie Damant.. et ses odeurs inoubliables . Gillet et ses glaces qui ne nous coûtaient que 20 centimes pour 6 boules , grâce à notre copine qui travaillait là . Le café des amis et le flipper, le jeu de quilles et le juke-box.La boulangerie Lotter ..dont le labo donnait dans notre cour , ce qui nous a donné à mon frère et mes soeurs , le bonheur de manger des croissants et du pain frais , tout chaud sortis du four.Madame Loter était une personne d'une grande gentillesse.

Je viens de faire encore une belle ballade dans mon quartier grâce à ce site du Sablon. Merci , merci,merci .

sylvie mercredi, 3 novembre 2010 - 00:32

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