Avenue Robert Schuman, anciennement avenue Serpenoise

Au 14ème et 15ème siècle la grande rue des Boulangers était située près de la porte Serpenoise. Il semblerait que la grande rue des Boulangers commençait à l’extrémité de la rue vieille boucherie, autrement dit la rue Serpenoise.

C’est dans cette rue qu’habitait le boulanger Harelle, le sauveur de Metz en 1473. Le jeudi saint 9 avril pour interdire l’entrée de la ville à l’armée lorraine qui s’était avancée jusque sous les murs de la cité en profitant de la nuit, ce boulanger avait baissé la herse de la rue Serpenoise, sauvant Metz de l’invasion.

Au 15ème siècle certains messins étaient domiciliés en la grande rue de la porte Serpenoise.

En 1635 les maisons situées entre Sainte Glossinde et la Citadelle avaient été démolies et remplacées par un glacis avec plantation d’arbres pour dégager la citadelle, le long de l’actuelle avenue. Cette avenue d’arbres avait pris le nom d’Esplanade.

En 1744 un arrêté avait obligé les propriétaires des maisons de la rue de la crête (rue Dupont des Loges) dont le jardin donnait sur l’esplanade de la citadelle à construire des murs. Ces clôtures faites sur un alignement imposé étaient autrefois en bois.

L’avenue formée par la plantation de tilleuls le long de la place Royale avait pris en 1835 le nom de rue des Remparts.

Monsieur Pantz, serrurier mécanicien très en vogue, avait créé en 1843 dans cette avenue un atelier de serrurerie artistique qui avait connu un grand développement. En 1863 lors de la construction d’un hôtel à l’angle de la rue Sainte Glossinde et de l’avenue Serpenoise, d’anciens débris de bâtiments du 12ème siècle avaient été trouvés, avec trace d’une rue dirigée vers le jardin de l’évêché.

En 1850 les beaux tilleuls plantés en 1635 avaient été abattus. La chaussée avait été élargie avec doubles trottoirs et livrée à la circulation en 1852.

En 1904 élargissement à dix mètres de l’avenue Serpenoise, le trottoir du côté de la caserne avait été rétréci jusqu’à la rangée d’arbres, la place libérée étant ajoutée à la chaussée. Un angle du jardin de l’évêché avait aussi été coupé pour élargir la voie de circulation.

La rue qui reliait la rue Serpenoise et le nouvel hôtel du commandant avait déjà subi en 1905 quelques modifications. Il y avait entre cette rue et la caserne un jardinet entouré d’un mur surmonté d’une grille, ce mur avait été démoli.

Angle avenue Serpenoise et CoëtlosquetLes commerces en 1936 : n° 1 Rapide Bar et les Rapides de Lorraine, n° 2 photographe Prillot, n° 3 Constructions électriques, n° 4 banque CIAL, n° 5/6 confection pour hommes Gillet-Lafond, n° 8 grand Café Excelsior, n° 9 Médecin spécialiste nez-gorge-oreilles, n° 10 confection pour dames « aux capucines », n° 11 bandagiste Frey, n° 13/15 banque de France, n° 18 Hôtel du chemin de fer, n° 19 Café de la porte Serpenoise, n° 20/20bis Brasserie et cinéma Vox, n° 21 Layette, n° 22/23 Banque Mosellane. Du côté de la place de la République : fleuriste et syndicat d’initiatives, Caserne Barbot.

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