Les finances du bureau de bienfaisance

En 1830 il y avait des indigents dans la commune, mais pas de mendiant.

En 1858 les recettes provenant principalement de la fête, des jeux, des quêtes, des concessions au cimetière avaient rapporté 196,86 francs. La seule dépense avait été un achat de médicaments pour 8,90 francs. Sur les 187,96 francs restants, 100 francs avaient été placés.

En 1863 la population du Sablon comptait 938 individus dont 19 familles secourues ainsi que 27 indigents. En début d'année il restait un reliquat d'environ 1.200 francs dont 1.000 francs placés en rente sur l'état. L'excédent provenait du produit de l'intérêt des fonds placés au trésor, du produit de la fête patronale, des dons, quêtes et concessions du cimetière.

Les principales dépenses concernaient l'achat de viande, médicaments, chauffage, frais d'inhumation d'indigents, traitement du médecin cantonal. En plus de ces dépenses habituelles, on trouvait en 1856 la fourniture d'un cercueil et le loyer d'un indigent, en 1858 l'écolage des filles pauvres, en 1859 de l'habillement, en 1860 une fourniture de houille, en 1862 un secours en argent pour un malade, en 1864 des achats de blé, farine, pain, en 1867 et 1869 des frais de séjour à l'hôpital Bon Secours.

Par un testament de 1863 Édouard Cantagrelle avait légué une rente perpétuelle de 50 francs. Célibataire, né en Hollande vers 1802, receveur des domaines en retraite au Sablon, il était décédé le 17 mars 1866.

En décembre 1877 un charretier de la brasserie Amos, s'était pendu dans l'un des bâtiments de la brasserie. Les frais d'enterrement n'avaient pas été payés par le bureau de bienfaisance du Sablon, le décédé dépendant de celui de Metz.

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