La vie de la commune

Chien de chasseLes pompiersEntre 1850 et 1860 la taxe sur les chiens rapportait 132 francs, les chiens de première classe, chiens d'agrément ou de chasse étant taxés à 3 francs, les chiens de deuxième classe, chiens de garde étant taxés à 1,50 franc.

Dans le même temps le salaire du sonneur de la retraite se montait à 30 francs et celui du tambour communal à 12 francs.

Une pompe à incendie à 610,92 francs, une trompette à 10 francs et une échelle à 200 francs avaient été achetées pour les pompiers.

Un drapeau acheté 361,25 francs avait coûté par la suite 28,55 francs de réparation.

En 1852 un arrêté du Préfet considérait que les mots " Liberté Égalité Fraternité " avaient été détournés et qu'ils ne rappelaient plus que des époques d'agitation, de troubles et de désordres. Les arbres de la Liberté qui avaient été plantés tumultueusement , sans égard aux alignements, étaient ou morts ou gênaient la circulation.

Le Préfet Marsault avait donc décidé que les mots "Liberté Égalité Fraternité " seraient immédiatement effacés des monuments et édifices publics. Les arbres morts ou dépérissant seraient arrachés, ceux gênant la circulation seraient coupés. Aucun de ces arbres ne serait remplacé.

Le 18 septembre de la même année, le successeur du Préfet Marsault , contrairement à son prédécesseur, avait décidé que les arbres de la liberté qui existaient encore, seraient conservés, ceux qui étaient morts seraient coupés, ceux qui gênaient seraient déplacés.

la lettreDix neuf amendes avaient été infligées à la commune en 1858, qui n'avaient cependant pas été réclamées. Treize expéditions écrites avaient été envoyées avec des timbres à 0,70 franc au lieu de 1,25 franc. Ce courrier comportait un nombre de lignes supérieur à celui fixé pour le tarif à 0,70 franc. La différence d'affranchissement n'était pas susceptible d'être remise par voie de grâce et devait donc être payée.

En 1859 le Conseil Municipal considérait que la fermeture des portes de la ville pendant la nuit, occasionnait une gêne pour le transport des légumes mais aussi pour le recours aux médecins, qui avaient cependant une autorisation d'entrée ou de sortie à toute heure. Le chemin de fer devait régler l'heure de départ ou d'arrivée des trains en fonction de l'ouverture des portes. A Metz les vidanges se faisaient pendant la nuit et le vidangeur ne pouvant sortir de la ville, jetait environ 1/3 de ce qu'il avait extrait des fossés, au quai de l'arsenal derrière l'hôpital Bon Secours.

Le 29 décembre 1860 François Munier, marchand de vin au Sablon, avait été autorisé à ouvrir un bal public tous les 15 jours, qui ne pouvait se prolonger au-delà de la fermeture des lieux publics. Il devait veiller au maintien de l'ordre. Les danses indécentes, les chants et les cris, contraires à la tranquillité du voisinage, étaient interdits.

En 1862 Messieurs Taverdon et Lanique avait proposé le don d'une pompe à incendie pour la création d'une subdivision de pompiers. Malheureusement par la suite les donateurs ayant refusés de s'exécuter, cette donation était sans valeur.

La même année, suite à une mauvaise disposition des chenaux de plusieurs maisons, une grande quantité d'eau se déversait des toits. Les propriétaires avaient été tenus d'ajouter des corps pendants conduisant l'eau jusqu'à terre.

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