La fête

En 1825 et 1826 Dominique Barba était adjudicataire du jeu de quilles, responsable d'éventuels délits. Il avait placé ses quilles face au mur du sieur Mory sur 30 mètres de long en laissant le chemin libre.

En 1828 avait eu lieu l'adjudication du bal public avec ordre de faire jouer 4 figures pour chaque contre danse. La somme de 10 centimes était perçue pour chaque danse ou valse. Cependant la coutume de la commune voulait que les hommes mariés du Sablon puissent danser sans payer. Le Maire avait fixé l'emplacement pour les marchands de fruits, bonbons et épicerie, mais les jeux de hasard n'étaient pas acceptés.

En 1829 François Dunetaux avait organisé un jeux de quilles près du Paté et le sieur Véry un autre sur le chemin de la maison Chapelle. Monsieur Valette avait installé un jeu de tir aux pistolets au lieudit "La folie".

En 1831 la fête du Roi avait été célébrée aux frais de la commune, avec un bal public et un jeu dont le gagnant remportait un prix. La fête était annoncée par 72 coups de boite à poudre, dont 24 la veille, 24 le matin et 24 à midi.

En 1847 les bals se tenaient sur la place publique, si le temps le permettait, sinon l'adjudicataire était tenu de choisir un lieu à ses frais. Le bal et les jeux devaient cesser à 11 heures du soir.

En 1857 l'Empereur devait passer en chemin de fer au Sablon. Une estrade dressée dans le jardin de Monsieur Pantz était destinée aux autorités locales lors du passage de l'Empereur. En février 1858 le conseil municipal avait éprouvé la plus vive indignation en apprenant l'odieux attentat à Paris auquel l'Empereur Napoléon III et l'Impératrice avaient échappé miraculeusement.

Le 8 septembre 1860, si le temps ne permettait pas de danser sur la place publique habituelle, le bal se tiendrait chez Meunier, avec l'orchestre Gauthier et l'éclairage sous la direction de Monsieur Ditz. La porte Saint Thiébault resterait ouverte jusqu'à minuit le dimanche.

En 1873 la fête n'avait pas été louée et il n'y avait pas eu de bal public.

En 1877 il avait été posé un arc de triomphe à la croisée des routes d'Augny et du chemin n° 6 , pour la réception de l'Empereur.

En 1882 le bal et les jeux avaient lieu sur la place publique mais étaient interdits dans une auberge. Ils étaient suspendus pendant les offices religieux. Le bal cessait à minuit le jour et le lendemain de la fête, ainsi que le dimanche et le lendemain du relève selle. L'adjudicataire était tenu de fournir l'éclairage et tous les marchands payaient un droit proportionnel à leur recette.

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