Recensement des chemins en 1812

L'an 10 (1802) les chemins du Sablon avaient été réparés avec des matériaux provenant du vieux château démoli de la Horgne.

Le premier septembre 1812 des bornes avaient été placées sur les chemins du Sablon pour délimiter la largeur nécessaire à chacun des chemins ou sentiers. Un inventaire des chemins avait été établi.

Plan des rues en 1812

  • Le chemin de la Halsidrac, planté de petits peupliers, commençait sur la Seille et finissait sur celui de Rivage.
  • Le chemin de Rivage finissait sur la grande route près du Paté où étaient plantés des peupliers.
  • Le chemin du Waré depuis le chemin de Rivage conduisait à la prairie.
  • Le chemin derrière le Paté prenait sur le chemin de Rivage et conduisait également à la prairie.
  • Le chemin dit de Paradis allait du chemin de Rivage à la grande route.
  • Le petit chemin de Paradis commençait sur le chemin de Paradis et rejoignait la ruelle de Cuvry.
  • Le chemin dit la ruelle de Cuvry commençait sur celui de Rivage et finissait sur la ruelle brûlée.
  • Le sentier en My prenant sur le précédent, après avoir traversé une grande étendue de terrain s'achèvait sur le chemin de Magny. C'était un sentier très fréquenté.
  • Le chemin dit de la Maison Brûlée prenait sur la grande route et se terminait sur la ruelle de Cuvry.
  • Le chemin dit de Magny commençait sur le précédent et finissait devant la Horgne.
  • Le chemin de la Fontaine prenait sur le chemin de Magny, passait devant la fontaine et retournait sur celui de Tivoly.
  • Le chemin dit la Fausse Grange prenait sur le chemin de la Fontaine et finissait sur celui de Sainte Agathe à la Horgne.
  • Le chemin dit de la petite Fausse Grange commençait sur le précédent et finissait sur la Crouyotte.
  • Le chemin dit de Tivoly commencait sur celui de Magny et finissait sur celui de la Foire.
  • Le sentier qui longeait le jardin de Tivoli finissait sur le chemin de la Fausse Grange.
  • Un sentier prenant sur le précédent, passait devant Tivoli et finissait sur le chemin de Rebaumont.
  • Le chemin dit la Maison Chapelle prenait sur celui de Tivoly et aboutissait sur celui de Marly.
  • Le chemin communal prenait sur le précédent et finissait sur le bassin de la fontaine.
  • Le sentier prenant sur le précédent finissait sur le chemin de Magny.
  • Le sentier prenant près du précédent finissait sur le chemin de la Maison Brûlée.
  • Le chemin de Marly prenait sur la grande route, passait près du chemin de la Foire et aboutissait au ban de saint Privat.
  • Le chemin du pont Talué prenait sur le précédent et retournait sur le chemin de Marly.
  • Le chemin dit la ruelle Bouteille commençait sur celui de la Maison Brulée et terminait sur celui de Marly.
  • Un autre chemin commençait sur le chemin du pont Talué et finissait sur celui de Marly.
  • Le chemin dit le petit chemin de la Foire commençait sur celui de la Maison Chapelle et terminait sur celui de la grande Foire.
  • Le chemin dit le Cloître saint Jean prenait sur le chemin de la Foire et finissait sur celui de Marly.
  • Le chemin de la Foire commençait sur celui de Marly et finissait sur celui de Sainte Agathe à la Horgne.
  • Le chemin dit de Rebaumont commençait sur le chemin de la Foire et terminait sur celui de la Fausse Grange.
  • Le sentier prenant sur le précédent finissait sur celui de sainte Agathe à la Horgne.
  • Un sentier prenait sur le chemin de Rebaumont et finissait sur celui de la Fausse Grange.
  • Un sentier du Cloitre saint Jean prenait sur le chemin de la Foire et finissait sur celui de la Maison Chapelle.
  • Un autre sentier prenait sur le chemin Chapelle et finissait sur celui du Cloître saint Jean.
  • Un chemin commun avec Montigny prenait sur celui de la Farque et conduisait à la Horgne.
  • Un autre chemin commun avec Montigny commençait devant la Horgne et continuait jusqu'à Magny.
  • Le chemin dit de la Grange prenait et finissait sur celui qui conduisait de Montigny à la Horgne.
  • Le chemin dit de Blory prenait sur celui de la Foire et finissait sur celui qui conduisait de Montigny à la Horgne.
  • Le sentier de la Sablonnière commençait sur le chemin de Marly et terminait sur celui d'Augny.
  • Le sentier dit le Blanc Bonnet prenait sur le chemin de Montigny à la Horgne et finissait sur le sentier précédent.
  • Le sentier dit derrière la Ville prenait sur celui de la Lunette et finissait sur le chemin de Montigny à la Horgne.
  • Le chemin dit derrière la Ville prenait sur le chemin de Marly et finissait sur celui du Pont Talué.
  • Le sentier prenant sur le précédent terminait sur le chemin d'Augny.
  • Un autre sentier prenait au même lieu et finissait sur le chemin d'Augny.
  • Le chemin prenant sur celui du pont Talué finissait sur celui d'Augny.
  • Le chemin de la Lunette qui prenait sur la grande route face à la Citadelle et finissait sur celui d'Augny était planté de peupliers.
  • Le chemin d'Augny prenait sur la grande route et longeait la lunette jusqu'au chemin de Farque.
  • Un chemin prenait sur le chemin d'Augny et finissait sur la grande route.
  • Un autre sentier commençait sur le chemin d'Augny et finissait derrière la Croix de Montigny.
  • Le chemin dit des Loges commençait sur la grande route près de la croix et finissait à la Haute Saint Ladre.
  • Le chemin de la Farque, commun avec Montigny, commençait à la Haute saint Ladre et finissait sur celui d'Augny.

Des éboulements de terre pendant les hivers avaient été la cause du rétrécissement des chemins qui n'étaient pas embornés. Les riverains avaient promis de remédier à cette situation et s'engageaient à relever et nettoyer les fossés. A l'avenir il n'était plus permis de construire des palissades, ni de planter des haies sans en avoir obtenu l'autorisation.

En 1815 Claude Ismeur avait dégradé le chemin de Rivage, pour y établir un jeu de quilles, en bouchant le fossé avec de la terre, empêchant ainsi le passage de l'eau. Il avait été condamné à remettre le chemin en bon état.

En décembre 1817 Madame Dumoulin, propriétaire du château de la Grange Lemercier avait écrit au Préfet pour expliquer que le Maire avait transformé le petit sentier du Cloître saint Jean en un chemin de 18 pieds de large. Ce sentier traversait les terres de Madame Dumoulin, expliquant la contestation de celle-ci.

En 1819 réclamation pour un chemin dont le passage avait été barré par le sieur Willaume.

En juin 1824 pour élargir le chemin de Tivoly, le Maire avait fait arracher des haies sans en avertir leur propriétaire.

Maison Henry près du presbytère actuelPierre Henry avec l'autorisation du Maire avait acquis un terrain sur la place communale, pour y construire une maison. L'agrandissement de sa construction avait fini par obstruer le passage. La maison occupait une surface de 1 are 12 au lieu des 92 centiares que lui avait cédé la commune. Il occupait également un terrain voisin qui ne lui avait pas non plus été vendu.

En 1825 il était urgent de reconstruire une arche écroulée qui empêchait le passage de l'eau sur le chemin de Magny.

La même année il avait été vendu à Joseph Barba un sentier qui traversait ses terres, allant du chemin de la Maison Chapelle au sentier du Cloître saint Jean. Il avait également été fait une enquête de commodo et incommodo pour la suppression du sentier précédent et la création d'un nouveau sentier allant du chemin de la Maison Chapelle au chemin de Tivoly.

Le chemin du pont Aluez qui conduisait du côté de la lunette était bordé de peupliers plantés par le génie. D'après un plan de 1775, le terrain avoisinant appartenait aux fortifications, sauf deux parcelles qui étaient détenues par des particuliers. Lors de la construction du fort de la lunette, la direction des fortifications y avait établi des sablières et le terrain était resté inculte jusqu'en 1828.

En 1826, 200 peupliers avaient été plantés sur le chemin qui allait du lieudit Rivage au lieudit les Bosses. En 1830, 70 peupliers du chemin de Rivage avaient été vendus.

Le 30 août 1828 le Maire avait infligé une amende à 32 de ses administrés pour ne pas s'être rendus aux corvées. Celles-ci consistaient en une journée de travail pour entretenir les chemins de la commune. Certains habitants n'étaient pas venus, d'autres n'avaient participés qu'à la moitié du travail demandé.

En septembre 1835 une pétition des habitants concernait le sentier de Rebaumont que les sieurs Michaux et Berné avaient barré en y plantant deux rangées de vigne dans toute la longueur. Les cultivateurs qui rentraient les semences et les oignons étaient donc obligés de faire un détour. Il avait été répondu à leur pétition que le sentier était beaucoup trop utile pour rester fermé.

En septembre 1840 le sieur Michaux, fils de l'adjoint, avait ouvert sur la voie publique, un trou d'un mètre pour y écouler les urines de sa vache. Les urines passaient devant la maison de Jacques Colin et allaient dans un fossé où celui-ci prenait de l'eau qui dégageait une odeur insoutenable. Le sieur Michaux qui disposait d'un délai de quatre jours pour combler le trou, ne l'avait pas fait. Un procès verbal lui avait été dressé.

En mars 1841 la place publique avait été agrandie par l'adjonction d'un terrain de 3 mètres sur 32 acheté au riverain Maguin. Le terrain avait été clôturé par un mur.

Ce billet n'a pas de commentaires

Fil des commentaires de ce billet

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

:-) ;-) :-/ :-| :-D :-( :-C 8-) :-o ;-( 8-O :-D


counter