Transactions diverses

L'Abbaye Saint Symphorien possédait une vigne au Clos de la Maison Rouge située au Sablon.

Le 3 mars 1696, l'Abbaye Saint Symphorien avait loué par bail, à Jacques Perrin un terrain En Martinclos qui formait une hauteur à côté d'une grande pièce de terre. Jacques Perrin s'était engagé à l'aplanir en l'espace de trois ans. Les religieux pouvaient y prendre tout le sable nécessaire à leur monastère mais Jacques Perrin ne pouvait prendre du sable que dans le terrain et non pas dans les cavités faites dans les terres des religieux.

En 1606 l'Abbaye Sainte Glossinde avait fait un bail à Robert Gobert, pour une terre lieudit En Mouvat, entre la ruelle Saint André et le puits de la Fontaine Bénite, pour la somme de 14 livres de cens et un bichet d'oignons.

En janvier 1649 les Augustins de Metz avaient laissé à bail, un jardin situé à la Fosse aux Serpents, entouré de murailles d'un côté et de haies de l'autre côté. Dans ce jardin, se trouvait une maison de deux chambres, une cave, un grenier et un puits, le tout en bon état. En mars 1678, les Augustins avaient réclamé un dédommagement, car le jardin de 158 verges, avait été pris dans les fortifications. Ils n'avaient rien obtenu, car le jardin qui se trouvait de l'autre coté du chemin, n'avait pas été recouvert par les fortifications. Il en avait été vendu 60 verges à Monsieur Wuillemin et les 98 restantes étaient louées à Jean Perrin pour la somme de 30 livres.

En septembre 1668, les Frères Prêcheurs avaient fait arpenter plusieurs pièces de terre situées sur le chemin sur Seille et au Champ Nemery, soit environ 40 journaux.

En 1653 les Ursulines de Metz étaient propriétaires des terres lieudit La Halle Sidrac, Les Plantes et près de La Grange le Mercier.

Le 17 décembre 1609 Girard Foulay avait cédé à Frémy Choney, une pièce de vigne située au lieu où était le prieuré de Saint André, près d'un chemin et de la Fontaine, avec les sources et les saulx qui étaient alentour.

Le 25 février 1613 Messire Gilles Urbain chanoine de la cathédrale, avait acquesté à Vincent Anthoine hostellain à l'enseigne du Neufbourg, la pièce de jardin sise au Sablon, lieudit au champ au bots du côté de Saint Pierre.

En 1650 le jardin appelé Saint Pierre aux Champs, était entouré de murs.

Le 4 décembre 1654 Jean Leher, mesoyer en Chaplerue, avait pris à bail un jardin situé près de la porte Saint Thiébault avec la loge qui en dépendait.

Le 8 janvier 1658 Nicolas Le Bet, vigneron demeurant à la Horgne au Sablon avait pris à bail un journal de terre situé au ban Saint Clément, lieudit la fausse grange entre Jacques Pollat tonnelier et Thomas Vernier pour la somme de 75 francs de Metz. La pièce de terre venait de la succession de Maitre Bastien Barroir curé de Magny.

A la fin du XVII° siècle, on récoltait sur les terres labourables, du blé, de l'orge, du chanvre, des pois, des fèves, des carottes.

En octobre 1663 Nicolas Longeau avait acheté une pièce de vigne, proche de la Fontaine Saint Amand, entre la haie sur le grand chemin et le sentier. En décembre il avait légué cette vigne à la Paroisse saint Martin.

Le 8 novembre 1686, par testament le Sieur des Marets, pour la fondation d'une messe, avait légué à l'église Saint Martin, une vigne de 12 mouées, lieudit En Bouteille près du chemin de Marly. En mars 1728, le sieur des Marets disait qu'on voulait l'évincer. Il voulait bien abandonner la vigne, mais demandait le remboursement des améliorations qu'il avait faites, des échalas, d’une palissade en chêne et de cent pieds d'arbres.

En 1725 Jean Blaise était jardinier hors la porte Saint Thiébault, proche de la maison du sieur Bonnet.

Le 11 novembre 1760 la Paroisse Saint Martin avait loué par bail à Nicolas Camus, marchand cirier, chantre et marguillier de la paroisse, une pièce de vigne, en Videbource, pour continuer la construction du mur qui avait été commencée, entretenir le mur et l'année suivante tenir la vigne en bon état et bien peuplée de raisins noirs.

Par bail du 21 novembre 1745, les religieuses de la Congrégation de Metz, avaient loué à Jacques Leroi, une pièce de terre avec deux grands peupliers. Les arbres n'ayant pas été coupés depuis 4 ou 5 ans, Jacques Leroi y prenait du bois. Le Maire du ban Saint Clément, Barthélemy Nicaise, venant de Jouy aux Arches et nouvellement arrivé au Sablon, voulait l'en empêcher, disant que ces arbres faisaient partie du terrain ayant servi à l'élargissement du chemin communal, depuis environ deux ans. Jacques Leroi intimidé par le Maire, avait abandonné la coupe du bois et mis en dépôt chez celui-ci, le bois déjà coupé. Les religieuses avaient protesté, les peupliers en retrait du chemin leur appartenant toujours.

Le 14 mars 1760 le Couvent des Dominicains était en désaccords avec le notaire Suby au sujet des limites entre leurs deux propriétés, situées au lieudit Ravage dont on ne trouvait plus les anciennes bornes. De nouvelles avaient été mises, avec pour témoin, deux morceaux de tuile et deux de charbon. Le 30 mai de la même année, l'abornement posant encore des difficultés, les bornes avaient été reculées dans le terrain des religieux, de façon que la borne sur le chemin conduisant à la Hallesidrac soit scellée dans le mur de la basse-cour que construisait le sieur Suby. En contrepartie les religieux avaient reçu une pièce de terre, devant la Horgne, aboutissant aux deux sources qui leur appartenaient.

En 1758 Pierre Taron à qui les ursulines de Metz avaient loué diverses pièces de terre, refusait de payer le loyer de 60 livres, 2 bichets de fèves et un cent de choux d'hiver. Un huissier devait saisir ses biens pour le paiement qu'il devait.

En septembre 1771 le Chapitre de Saint Thiébaut avait loué à François Maitrecoeur une vigne lieudit Derrière la Ville. Celui-ci s'était engagé à arracher les plants de raisin blanc pour les remplacer par du raisin noir.

Le 30 septembre 1757 le Procureur Fiscal faisait savoir que les vendanges pour le Seigneur Abbé se feraient le premier octobre et pour les autres propriétaires le lendemain 2 octobre.

La crouée Vide Bourse avait été appelée par la suite crouée Brouard du nom du locataire Abraham Brouard.

Dans la nuit du 22 au 23 août 1782 un orage avait causé des dégâts estimés à 84 livres. Le peu qui restait à récolter était de mauvaise espérance, car le grain dépérissait et ne parvenait pas à maturité.

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