Le certificat d'études

Dans les années de l'après-guerre, à l'école primaire la priorité était mise sur l'apprentissage du français et du calcul.

L'on y apprenait à lire avec la méthode b et a = ba. De ce fait sans même connaître la signification d'un mot, il était possible de le lire. Les mots connus n'étaient que ceux appris à l'école, le dictionnaire n'étant pas chose courante à cette période.

Pour apprendre à écrire sans faute de nombreuses dictées étaient faites et les règles d'orthographe apprises par cœur. Les rédactions complétaient l'ensemble de l'apprentissage du français.

Concernant le calcul, les problèmes apprenaient à calculer le prix et le poids d'une certaine catégorie de choses. Les fractions étaient difficiles à assimiler ainsi que la règle de trois. Le calcul mental était important alors que les calculettes n'existaient pas.

En dehors du français et du calcul, la géographie de la France avec ses fleuves et ses départements étaient à connaître, mais sans savoir que la France n'était qu'un pays parmi d'autres. Concernant les colonies françaises la liste en était apprise sans trop savoir de quoi il s'agissait.

L'histoire de France se résumait à la Gaule notre pays avec les dates des différentes guerres à retenir. Là aussi la France n'existait que par elle-même sans parler des pays voisins ou lointains.

Présentation au certificat d'étudesArrivés à l'âge du certificat d'études à 14 ans, une dictée supplémentaire tous les jours, le matin avant l'heure de l'école, préparait à l'examen..

Puis arrivait le jour du certificat d'études qui était pour presque tous les élèves le dernier jour d'école. En général le résultat était bon et beaucoup d'élèves recevaient leur diplôme.

Ensuite pour la plupart des adolescents venait la période de l'apprentissage d'un métier.

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

:-) ;-) :-/ :-| :-D :-( :-C 8-) :-o ;-( 8-O :-D

Fil des commentaires de ce billet

Chantal

Il fallait tout apprendre et réciter "par coeur", même si la signification des mots nous était inconnue.
L'essentiel était de "savoir sa leçon" -
Si lors de notre tirade un seul mot nous échappait, la crise de tétanie n'était pas loin... et on en oubliait la suite.
Par contre, les élèves de cette époque ont appris à compter... sans utiliser les calculettes qui, comme le dit Michèle, n'existaient pas.

Chantal mercredi, 19 mars 2008 - 16:26

counter