La TSF

Quand les postes de télévision n'avaient pas encore fait leur entrée dans les salons, la distraction favorite de chacun était la TSF. On écoutait les chansons de Louis Mariano, Edith Piaf, Georges Ulmer, etc...

Ecouter la radio en fumant une cigarette. C'était bien avant l'interdiction de fumer.

A midi "sur le banc" nous racontait l'histoire de personnages qui se rencontraient sur un banc public.

En fin d'après-midi vers 19 heures c'était au tour de la famille Duraton de nous tenir en haleine avec la vie quotidienne d'une famille, ses fou-rires, ses disputes, ses discussions.

Le soir venu bien souvent une pièce de théâtre nous offrait le son sans l'image.

C'était toute une époque disparue qui ne reviendra pas, le progrès étant passé par là.

Gil

Dans les années 50 la radio gagnait chaque jour du terrain; elle pénétrait peu à peu dans presque tous les foyers sous la forme d' un poste à lampes, en général en bois et de taille respectable. Quand on habitait loin de l'émetteur, il avait besoin pour fonctionner d'une antenne extérieure conséquente. La modulation de fréquence étant encore au stade expérimental, nous devios nous contenter de la modulation d'amplitude. Nous avions le choix entre 3 gammes d'ondes : les grandes, (GO), les petites ((PO) et les courtes (OC).

Les émissions les plus populaires étaient sur les Grandes Ondes, avec radio-Luxembourg, Radio Monte-Carlo, ou, plus tard, Europe N° 1. La publicité s'appelait alors « la réclame » et les grandes marques patronnaient des émissions très écoutées , comme le Radio-crochet animé par Zappy Max (shampoing Dop) , La Reine d'un jour », animée par Jean Nohain, (Lessive Catox) ou le célèbre « Quitte ou Double » animé par Zappy Max, sous le chapiteau du Radio Circus. Le plus célèbre candidat de ce jeu fut en 1952 l'abbé Pierre qui réussit à gagner 256000 francs.

Gil mercredi, 9 janvier 2008 - 17:44
Mireille Lacomère

et le crochet radiophonique du mercredi soir. Chacun autour dde la table de cuisine avait une opinion. Les gagnants etaient choisis a l'applaudimetre!! Sur le banc avec Jeanne Sourza et Raymond Duplex!! Et puis le Grenier de Montmartre avec ses chansonniers du dimanche. Nous l'ecoutions alors que maman finissait de preparer le repas du dimanche. Plus tard, en debut 60, j'attenddais impatiement "Salut les Copains" de Daniel Filipachi et lorsque je ne pouvais dormir, j'allumai le transistor sous les couvertures pour ecouter "Pour Ceux qui Aiment le Jazz" La tele ne m'a jamais apportee le meme plaisir.

roland

pour mireille

tu veux dire jeanne sourza et raymond souplex

j'habitais au numero 5 de la rue castelnau

roland samedi, 23 février 2008 - 11:13
Mireille Lacomère

Bien sur Roland, c'etait Raymond Souplex. J'etais gamine a l'epoque mais cela faisait partie de nos dimanches autant que la messe a St Therese!! Maintenant c'est des USA que je lis avec nostalgie les fils des histoires sablonnaises.
Amicalement.
Mireille Lacomere-Schild

mannheim andre

je me souviens aussi du club des chansonniers qu'ecoutait mon pere le soir en fumant sa pipe plus tard c'est moi qui ecoutait salut les copains enfin quand mon me le permettait

mannheim andre mardi, 8 juillet 2008 - 15:05
Gil

Le phonographe

En 1950 le poste de radio, appelé aussi poste de TSF, n'était pas encore entré dans tous les foyers français, et quant au phono c'était considéré comme un équipement de luxe. On savait ce que c'était bien sûr, on avait eu l'occasion d'en voir, d'en entendre, mais dans nos familles, il y avait bien d'autres choses plus utile à acheter... L'objet ne faisait pas encore partie de l'équipement des écoles pour les mêmes raisons.

Quand j'étais en cinquième, notre professeur d'anglais arrivait parfois en classe avec un phonographe portatif qui était en tout point semblable à celui représenté sur la gravure ci-contre. Elle avait probablement consacré plus d'un mois de salaire à l'achat de cet appareil. Elle posait la valise sur son bureau et soulevait le couvercle qui se verrouillait en position ouverte. Elle sortait de la pochette disposée à l'intérieur de ce couvercle un disque qu'elle plaçait sur le plateau avec beaucoup de précaution, puis elle prenait dans une petite boîte métallique une aiguille d'acier qu'elle fixait à la tête de lecture. Ensuite elle tournait longuement la manivelle pour remonter le ressort de la mécanique, puis actionnait un petit levier pour libérer le plateau qui se mettait à tourner. Elle posait enfin délicatement la tête de lecture sur le disque...

Le son qui sortait de là était convenable et la reproduction d'une assez grande fidélité. Bien sûr le niveau sonore n'était pas très élevé, mais quand on pense qu'il n'y avait aucun amplificateur, on peut dire que le résultat était remarquable. Précisons que les disques tournaient à 78 tours minutes, qu'ils étaient extrêmement fragiles et s'usaient très rapidement si on ne prenait pas la précaution de changer l'aiguille très fréquemment (après lecture de 2 ou 3 faces). De plus un disque coûtait environ 500 francs soit à peu près l'équivalent d'une journée de salaire pour un ouvrier qualifié.

Gil mercredi, 9 juillet 2008 - 14:58
mannheim andre

reponse a gil dans les annees 50 il y avais deja des tournes disques une de mes tante avait un meuble dans lequel se trouvait un tourne disque et poste de radio" l'ancetre de la chaine hi-fi " c'est la que j'ai j'ecoutai les compagnons de la chanson et autre

mannheim andre mercredi, 9 juillet 2008 - 20:01

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