Rue Saint Bernard

Appelée "Ruelle de Rebaumont" au 17ème siècle, en 1812 le chemin qui commençait sur le chemin de la Foire [1] et se terminait sur celui de la Fausse Grange [2], mesurait moins de quatre mètres de large.

En septembre 1835 les sieurs Michaux et Berné avaient occupé le sentier en y plantant deux rangées de vigne dans toute sa longueur. Les cultivateurs qui rentraient les semences et les oignons étaient obligés de faire un détour. A la pétition faite par les habitants la réponse donnée était que le sentier était beaucoup trop utile pour rester fermé.

A gauche l'école de filles, à droite le couventL'école Saint Bernard à l'angle de la rue de la Croix avait été inaugurée le 29 novembre 1912. Un établissement de bains publics y était annexé.

En octobre 1921, l'usine d'électricité avait prolongé le câble dans la rue, les habitants ayant le droit à la lumière.

En 1925 la ville avait acquis 66 ares d'un terrain pour la continuation de la rue. Des parcelles de 4 ares avaient été aménagées pour y construire 15 maisons de chaque côté. En mars 1927 le tronçon entre la rue Saint Livier et la rue de l'Yser avait été aménagé.

Une sablière avait existé à l'angle des rues Saint Bernard et Saint Livier.

En 1931 la ville avait acheté une propriété frappée d'alignement située à l'angle rue Eugène Jacquot, pour y aménager l'entrée de la nouvelle école Saint Bernard qui allait être contiguë à l'école déjà construite en 1912.

Arrière des maisons et leur jardinEntre église et écoleEn 1936 il existait 27 maisons du coté impair et 29 maisons du coté pair. Du côté impair plusieurs commerces, au n° 1a une épicerie, n° 13 les Ecos, n° 15 le café du Centre, n° 47 un coiffeur, n° 65 une boulangerie ainsi qu'une boucherie -charcuterie, n° 75 le café Saint Bernard. Du côté pair seulement trois commerces, au n°2bis une épicerie, n° 22 une épicerie, n° 30 une pâtisserie-confiserie. Occupant les n° 30 à 38 le couvent et la chapelle des soeurs de Sainte Chrétienne se prolongeait par le jardin des soeurs jusqu'en face de la rue Richelieu.

Club sans barbeEn 1925 au café Saint Bernard le club "des sans barbe" y avait son siège social.

Après les bombardementsLors de la guerre de 1940/45 plusieurs maisons avaient été détruites, dont une partie de l'école Saint Bernard, le couvent, la boulangerie et la boucherie du n° 65.

Après guerre, les maisons, l'école , le couvent avaient été reconstruits.

Un concert donné dans la rueAu cours des années 1980 la ville avait racheté la partie du couvent donnant sur la rue, un lieu de recueillement. L'union philharmonique installée dans ce bâtiment en tant qu'école de musique, ce quartier si calme auparavant avait connu vers 1987 des nuisances sonores particulièrement importantes. La mairie ayant fait quelques travaux d'insonorisation, la situation avait évolué quelques années plus tard pour retrouver un niveau sonore acceptable. Actuellement la rue n'a pas retrouvé un calme relatif, une maison étant occupée depuis quelques années par des locataires extrêmement bruyants qui ne se soucient pas de l'environnement dans lequel ils évoluent.

Le jardin des soeurs était devenu un beau parc public dans lequel un bâtiment était consacré au foyer des anciens.

L'ancien mur avec son portail dans l'angleLa démolition du murVers 1990 une cantine scolaire avait été installée dans le sous-sol du bâtiment devenu "complexe municipal le Sablon". Le mur de clôture haut de plus de deux mètres avait été abaissé, la porte d'entrée à l'angle de la rue supprimée. La mairie de quartier avait été installée pendant quelques années au rez de chaussée pour céder ensuite la place à la cantine qui s'agrandissait.

L'importante circulation automobile créée par l'école de musique, dans une rue où le stationnement était difficile, occasionnait des embouteillages, ce qui avait amenée la mairie à mettre la rue en sens unique pas toujours respecté, même encore actuellement.
Une belle voiture Lors d'une manifestation Un bel embouteillage

La rue actuellement La chapelle Le complexe municipal
L'entrée du bâtiment En face du complexe municipal Illumination de noël en 1992

Au printemps 2003 les arbres devant le bâtiment municipal, dont le tronc était creux, avaient été coupés et remplacés par d'autres.
Les élagueurs à l'oeuvre Pas de vertige pour l'élagueur Les troncs étaient bien creux Les arbres ont disparus

Notes

[1] rue de le Croix

[2] rue saint André

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