Les trolleys à Metz

Les trolleys place de la république Dans les années 1950 les transports publics se faisaient avec des trolleys. Parfois lors du trajet une perche se débranchait des fils électriques et le véhicule s'arrêtait. Le chauffeur remettait alors la perche en place et le trolley redémarrait.

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grosse Berta

Les camions des militaires si je m'en souviens j'avais à l'époque 14 ou 15 ans. Les bidasses nous on les aimaient bien . Qu'elle prouesse pour monter les marches, mais bizarrement nous avons toutes beaucoup , vraiment beaucoup de mal à les escalader.Trop bons souvenirs
Et les perches qui se détachent si je m'en souviens! Pour aller au collège on prenait les trolley pour traverser toute la ville; Quand les perches se détachaient cela faisait 2 minutes de retard. Ceci répété autant de fois que l'incident se produisait. allez expliquer au proviseur le motif du retard. Une fois ou deux vous êtes crédible, après ...... Changer d'horaire de trolley ne résoudait pas le problème, comme si les perches comprenait l'astuce.

grosse Berta lundi, 22 février 2010 - 16:23
Gérard

En tout cas, aucun bidasse ne s'est jamais plaint de la tenue vestimentaire des passagères féminines. Au contraire, je les soupçonne même d'avoir été tous volontaires pour ces missions spéciales.

Gérard jeudi, 6 octobre 2005 - 10:45
Michele

'avais oublié les camions militaires en tant que transport public. Effectivement aidés par les militaires, il était difficile de monter ou descendre de ces camions. La mode de l'époque, jupe étroite et plutôt longue ne permettait pas cette gymnastique inhabituelle des jeunes que nous étions. Mais nous acceptions avec facilité, même peut-être avec plaisir, une parenthèse dans nos transports habituels.

En fait je crois que cet intermède a du se produire une seule fois, autant que je m'en souvienne.

Michele mercredi, 5 octobre 2005 - 10:44
Gérard

De temps en temps, il y avait une grève. C'était plutôt rare, Benoit Frachon, le patron de la CGT de l'époque n'avait pas tellement d'audience dans cette Moselle Gaulliste. Néanmoins, quand cel se produisait, les camions militaires remplaçaient les autobus. Des militaires, ça ne manquait pas dans cette ville de garnison. Je me souvient des bidasses qui aidaient les passager monter dans les bennes des camions SIMCA. Ensuite, on s'asseyait sur les bancs en fer, sous la bâche et le voyage commençait.

Aujourd'hui, on parle de service minimum garanti. Pourtant ce n'est pas nouveau, ce concept avait été inventé par les régiments d'artillerie, d'infanterie et de génie.

Briseurs de grèves les bidasses ? Je ne me souvient pas avoir vu la moindre manif syndicale dans cette ville. En tout cas, elle aurait été discrète.

Et en plus, faire grève était un péché (dixit le curé Chatam)

Gérard mardi, 4 octobre 2005 - 10:42

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