Il neigeait....

Il avait neigé toute la nuit. Le matin, nous étions comme des fous dans la cour de récréation. Glissades, bonhommes de neige, bataille de boules, que des jeux strictement interdits par le règlement. Les coups de sifflets fusaient sans que personne n'en tienne compte. Je ramassais de la neige pour en faire une boule et je me préparais à la lancer. C'est alors Je vis dans les yeux de mes copains une expression de terreur à l'idée de recevoir le projectile. J'étais étonné de faire autant d'effet à mes petits camarades que s'enfuyaient comme si j'étais le diable en personne.

Soudain, je ressenti un très violent choc sur ma joue gauche qui me fit perdre l'équilibre. J'étais par terre, un peu sonné, dans la neige. Je vis, à cinq centimetre de mon visage, deux chaussures noires, type administration, d'une pointure certainement supérieure au 46. Je remontais légèrement et vis l'ourlet d'un pantalon gris sombre, Je remontais encore du regard les jambes puis le corps. Tout en haut, j'apercevais le visage fermé, les sourcils épais froncés sur deux yeux qui me fixaient d'un air pas du tout aimable.

C'était Monsieur Schont, notre Directeur.
Je voulais lui faire remarquer que le jeune Napoleon Bonaparte se livrait au même genre de jeux dans la cour de l'école de Brienne le Chateau, mais je n'ai pas osé.

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Christiane Killen (UGE)

Bonjour a tout le monde, il faut m'excuser des fautes d'hortographe!! enfin je m'appelle Christiane Killen et j'habite aux Etats Unis d'Amerique. Mon nom de jeunes filles est Christiane Uge, j'ais un frere qui s'appelle Jean Uge et il habite a Woippy! Il est retraiter Sapeurs Pompiers a Metz. C'est par hazards que j'ais trouver ce cite. J'ais aussi beaucoup de souvenirs du Sablon! Mes parents habitaits 17, rue St Pierre au Sablon.Il faudras que j'ecrive mon histoire aussi, mais j'ais de la visite il faudra que j'ecrive ce soir, bisous, Christiane

stratus

Il fait 37,2 °C dans mon bureau et on est le soir, alors cela sera la dernière.

Nous construisions nos glissades le long du mur des Weigerding.

A force de glissades répétées cela se transformait en glace sur une dizaine de mètres. Malheureusement la grand-mère profitait de notre absence pour déverser le paquet de sel pendant les cours. Alors on remettait ça un peu plus loin. La pôvre avait perdu une phalange en nettoyant son moulin café électrique tout en actionnant le bouton poussoir.

stratus lundi, 27 juin 2005 - 21:08

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