Le plan cadastral

En 1811 avait été établi le premier plan cadastral du Sablon. Le Sablon comptait 67 maisons pour une superficie d'environ 300 arpents. Les bâtiments occupaient une surface de moins d'un arpent, les vergers 5 arpents, les pâtures un arpent, les prés 51 arpents, les terres labourables 32 arpents, les mesoyages cultivés en légumes 131 arpents, les jardins potagers 48 arpents et les vignes 19 arpents.

Beaucoup de propriétaires de maisons qui étaient domiciliés à Metz avaient pour noms: PERRIN , BRUNET, François BERNE, GIRARDIN, Jacques COLIN, GUEVEL, GEORGES, LECOMPTE, Hopital saint Nicolas, CORNET, VOLMERANGE, VIARDOT, BEAUCOURT, POINSOTTE, MEUNIER, GUENTZ, DURAND, BLAISE, MORY, BECKER. Barthelemy et EVRARD étaient de Montigny et PIERRE de Hagondange.

Les autres qui étaient domiciliés au Sablon étaient pour la plupart jardiniers. Ils se nommaient LOUYOT, Jean TRIBOUT, Claude ISMEUR, Dominique LAGRANGE, JACLARD, François FORFERT, François HENRY, Nicolas PERRIN, Joseph BARBA, Louis RHODOT, François VERY , Jacques COLIN, Pierre RICHARD, MAILLOT, Nicolas LAGOUTIERE, Nicolas VALENTIN, François VERY, Charles BLAISE, Claude ISMEUR, Dominique METRY, Pierre HENRY, Jean BOISTAUX, FREMY, Jean BOUCHER.

Quelques uns étaient retraités: PIERRON, Antoine GROSJEAN, SYBILLE, BOURNAI, LIPINSKY.

Pour d'autres la profession n'était pas indiquée: Sébastien BOISTAUX, Dominique LAGRANGE fils, ZWEIBEL, Mathieu VILLAUME, Nicolas LAGOUTIERE, GUELLE, LEJAILLE, Dominique BARBA, François SIMON.

On trouvait également Nicolas TRIBOUT, serrurier qui habitait à la sente à My, entre la rue Saint André et la rue Lothaire; Etienne BELLO domicilié à proximité du pont de l'Argonne et Gilbert GAUVING à proximité du pont saint Clément étaient tous deux cabartiers.

Le plan cadastral indiquait également les lieux-dits: ban des rosiers, ban de l'accore, les moulins à vent, l'orme aux chiens, les bonnets blancs, la vieille carrière dite la sablonnière, derrière la ville, sur le chemin creux, les petits beaudoins, le champapagne, les beaudoins, la foire, la croix saint Jean, la petite croix saint jean, la maison blanche, le paradis, tivoly, pierre bénite, en rebaumont, les ilottes, saint andré, les bosses, sous les plantes, grand désir, vuidebourse, les jardins de saint Pierre, l'ail rose, la folie, pré sur Seille, alcygrec ou halsidrac, ravage et derrière ravage ou rivage, la folie, sur le chemin du paradis.

Peu à peu les professions allaient se diversifier. En 1824 arrivait un apothicaire LABBE, en 1831 un cabartier CABAYOT, en 1832 un coutelier LAMARLE, un bottier LANGARD, un perruquier RONFORT, un pharmacien NICLAUSSE, un instituteur Joseph CUNY, en 1837 un dentiste LOCQUIN.

En 1847 un nouveau plan cadastral avait été établi. Il y avait à cette date 159 maisons et 21 loges d'agrément, mais aussi 186 hectares et non plus arpents de terre labourable, 23 hectares de vignes, 47 hectares de jardin, 7 hectares de terrain planté, 36 hectares de prés, les maisons occupaient une surface de 3,5 hectares. On trouvait aussi une oseraie de 20 ares, une pâture de 2 ares. Une sablière de 33 ares s'était créée ainsi q'une plantation de peupliers de 35 ares.

De nouvelles limites avec Metz avaient été établies. Le Sablon y avait perdu un peu de sa superficie.

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