La période révolutionnaire

Le 9 mars 1789 avait été rédigée la lettre de doléances suivante : Les habitants, tous mésoyers ou journaliers sont surchargés de tailles royales et n'ont que le travail de leurs mains pour vivre. Le ban du Sablon a une grande étendue, mais les propriétaires bourgeois et religieux en occupent la plus grande partie et ne paient rien sur les impositions. La cherté des vivres

Les décès accidentels

Le 27 Juillet 1719 le corps de Claude Antoine, âgé de 23 ans, né en Franche Comté, soldat au régiment de la Compagnie des Maillots, avait été trouvé noyé sur le bord de la Seille, en dessous de la Horgne. Le 11 Février 1749 Nicolas Pernet, natif de Metz, âgé de 50 ans, compagnon tisserand chez François Cornichot, maître tisserand près de Saint Privat à Montigny, avait été

Les habitants du Sablon

En février 1701 Joseph Picard, pour clore l'écurie de la maison rouge avait fait un mur de 20 pieds, qu'il s'engageait à entretenir, construit sur le mur de l'enclos des vignes de l'Abbaye Saint Arnould. En avril 1712, l'Abbaye Saint Arnould avait autorisé Nicoles Pillot à construire une maison sur le mur de leur enclos de vigne. La maison ne devait pas dépasser plus de 5 pieds

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Les chemins

Collection D. Mahut

Le pont aux Arènes était cité en 1615, le 26 novembre lorsqu'un serviteur de Saint Arnould s'était noyé dans la Seille près du pont en abreuvant son cheval, puis en 1720 lorsqu'une réparation y avait été faite. En 1726 une quatrième pile avait été rajoutée au pont piétonnier, qui n'en avait que trois. L'écluse avait été rehaussée pour augmenter l'inondation de la Seille. En

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Les sources

En août 1714 la Fontaine Bénite qui alimentait en eau la place Saint Louis, n'ayant pas suffisamment de débit, il avait été décidé de joindre à son eau, celle de la source de Videbourse. Pour la jonction entre les deux sources il avait été nécessaire de construire un réservoir et une conduite de 22 toises de long à l'aide de tuyaux en chêne emboîtés dans des bouts métalliques.

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Nomination de gardes

Le 22 Janvier 1664, pendant les plaids annaux des religieux de Saint Symphorien, Christophe Fourmis et Jean Pasquin, avaient été nommés gardes pour veiller sur les vignes de Martinclos, situées derrière la Citadelle de Metz . Le 20 août 1691 au cours des plaids annaux du ban Saint Clément, en présence de Jean Godefroy, avocat au Parlement de Metz et juge du ban, Pierre Le Coq,

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Les plaids annaux

Les plaids annaux étaient des réunions auxquelles participaient les habitants et les portériens du Sablon, les portériens étant des propriétaires de terre au Sablon, où ils n'habitaient pas. Au cours des plaids annaux étaient énumérées les amendes reçues par les particuliers, pour des délits champêtres. On nommait également au cours de ces réunions les bangardes (garde

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Les délits dans les cultures

En octobre 1606 Claudin Prevost, fils du Maire de Cheminot et Jacob Geollier de Metz, avaient été condamnés à une amende de 100 sols messins, pour avoir pris du raisin en grande quantité dans les vignes du Sablon. En 1682 les jardiniers se plaignaient de ce que les habitants de Metz et des villages voisins venaient cueillir les fruits et les légumes de leurs jardins. Les

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Transactions diverses

L'Abbaye Saint Symphorien possédait une vigne au Clos de la Maison Rouge située au Sablon. Le 3 mars 1696, l'Abbaye Saint Symphorien avait loué par bail, à Jacques Perrin un terrain En Martinclos qui formait une hauteur à côté d'une grande pièce de terre. Jacques Perrin s'était engagé à l'aplanir en l'espace de trois ans. Les religieux pouvaient y prendre tout le sable

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