Plan de la maison Boistaux

L’ancien Presbytère

En 1855 la commune payait 400 francs de location, pour le logement du Curé qui était domicilié dans la maison Cor. Cette somme pouvait être employée au remboursement d'un emprunt, si la commune achetait une maison à transformer en presbytère. Le presbytère trouvé, ce logement pouvait être sous-loué jusqu'à la fin du bail au sieur Guyot, facteur enregistrant à la gare. En 1857

27 déc. 2004 michele
Le cimetière en 1851

L’ancien cimetière

En septembre 1851, pour financer la construction du mur du cimetière, il avait été envisagé de vendre 18,40 ares de terrain au lieudit Tivoly. L'entrepreneur Edouard Lapointe d'Augny avait construit les murs, l’entrée étant fermée par une porte en fer. Le cimetière était contigu à l'église qui était assez isolée des habitations. En 1859 la commune avait envisagé de vendre un

La première église

La décision a été prise de construire une église. En février 1845, un registre avait été ouvert à la mairie, faisant appel à une souscription publique. Le registre rappelait que le Sablon, qui ressemble à un vaste potager était autrefois appelé "les Basiliques" en raison du grand nombre de temples chrétiens Le lieu le plus approprié pour y construire une église au

27 déc. 2004 michele

Les soeurs de Sainte Chrétienne

Le couvent du Sablon est situé à l'emplacement approximatif de l'ancienne abbaye Saint Clément détruite en 1552. En 1695 une maison de campagne appelée Tivoly, appartenant au séminaire, se trouvait au même emplacement. A proximité la Fontaine Bénite leur procurait de l'eau fraîche. La communauté des sœurs de Sainte Chrétienne avait été fondée à la période révolutionnaire par

27 déc. 2004 michele

L'arrivée du chemin de fer

Guinguette appartenant à Etienne Bello

Suite à une enquête en 1847 il avait été prévu que le chemin de fer traverserait le Sablon sur une longueur de 1.324,50 mètres. La tranchée la plus profonde aurait 6,09 mètres de profondeur et le remblai le plus important, 1,13 mètre de hauteur. Concernant l'écoulement des eaux, il était prévu des fossés ordinaires le long des voies. La voie à construire devait desservir Metz -

27 déc. 2004 michele

L'ancienne école

Plan du lieu de construction de l'école

Après la révolution en 1795, le Sablon était habité par seulement 26 familles. Une quinzaine d'années plus tard il y avait environ 200 habitants et 67 maisons. En 1811 la commune du Sablon pour créer une école avait loué une maison appartenant à Monsieur Georges, rentier de Metz. Celui-ci possédait deux maisons au Sablon, à l'emplacement actuel de la maison de retraite des

27 déc. 2004 michele

Exercice de la justice

La chute

- Le 25 Fructidor an XI, Claude Ismeur, mésoyer au Sablon, était curateur d'Anne Simony, sa nièce, en raison du décès de la mère de celle-ci Thérèse Ismeur, soeur de Claude. Le père d'Anne, François Simony, s'était remarié. Anne était victime de mauvais traitements de la part de sa belle-mère qui lui donnait des coups de poings dans le ventre et l'estomac. De plus elle se

27 déc. 2004 michele

Les sources du Sablon

Les sources du Sablon

En 1639 Saint Nicolas utilisait gratuitement l'eau de la fontaine de l'hôpital située au Sablon. En 1696, le couvent des Célestins recevait le superflu des eaux provenant de l'hôpital Saint Nicolas. Si toutefois l'hôpital utilisait pour ses besoins toute l'eau provenant de la source, il lui était possible d'en priver les Célestins. En 1792 les sources du Sablon accordaient des

27 déc. 2004 michele

La fête

En 1825 et 1826 Dominique Barba était adjudicataire du jeu de quilles, responsable d'éventuels délits. Il avait placé ses quilles face au mur du sieur Mory sur 30 mètres de long en laissant le chemin libre. En 1828 avait eu lieu l'adjudication du bal public avec ordre de faire jouer 4 figures pour chaque contre danse. La somme de 10 centimes était perçue pour chaque danse ou

27 déc. 2004 michele

Les affaires communales

L'an 3 (1794) l'arpentage des biens communaux avait coûté 867 livres 10 sols. Le 15 brumaire an 4 (6 novembre 1795) Antoine Grosjean avait été élu écrivain pour toutes les écritures communales. Pour la levée des contributions avaient été nommés Dominique Lagrange et François Véry l'aîné, tous deux mesoyers au Sablon. L'an 1811 le sieur Tribout était devenu secrétaire de Mairie.

27 déc. 2004 michele

counter