Collection D. Mahut

Les chemins

Le pont aux Arènes était cité en 1615, le 26 novembre lorsqu'un serviteur de Saint Arnould s'était noyé dans la Seille près du pont en abreuvant son cheval, puis en 1720 lorsqu'une réparation y avait été faite. En 1726 une quatrième pile avait été rajoutée au pont piétonnier, qui n'en avait que trois. L'écluse avait été rehaussée pour augmenter l'inondation de la Seille. En

Les sources

En août 1714 la Fontaine Bénite qui alimentait en eau la place Saint Louis, n'ayant pas suffisamment de débit, il avait été décidé de joindre à son eau, celle de la source de Videbourse. Pour la jonction entre les deux sources il avait été nécessaire de construire un réservoir et une conduite de 22 toises de long à l'aide de tuyaux en chêne emboîtés dans des bouts métalliques.

27 déc. 2004 michele

Nomination de gardes

Le 22 Janvier 1664, pendant les plaids annaux des religieux de Saint Symphorien, Christophe Fourmis et Jean Pasquin, avaient été nommés gardes pour veiller sur les vignes de Martinclos, situées derrière la Citadelle de Metz . Le 20 août 1691 au cours des plaids annaux du ban Saint Clément, en présence de Jean Godefroy, avocat au Parlement de Metz et juge du ban, Pierre Le Coq,

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Les plaids annaux

Les plaids annaux étaient des réunions auxquelles participaient les habitants et les portériens du Sablon, les portériens étant des propriétaires de terre au Sablon, où ils n'habitaient pas. Au cours des plaids annaux étaient énumérées les amendes reçues par les particuliers, pour des délits champêtres. On nommait également au cours de ces réunions les bangardes (garde

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Les délits dans les cultures

En octobre 1606 Claudin Prevost, fils du Maire de Cheminot et Jacob Geollier de Metz, avaient été condamnés à une amende de 100 sols messins, pour avoir pris du raisin en grande quantité dans les vignes du Sablon. En 1682 les jardiniers se plaignaient de ce que les habitants de Metz et des villages voisins venaient cueillir les fruits et les légumes de leurs jardins. Les

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Transactions diverses

L'Abbaye Saint Symphorien possédait une vigne au Clos de la Maison Rouge située au Sablon. Le 3 mars 1696, l'Abbaye Saint Symphorien avait loué par bail, à Jacques Perrin un terrain En Martinclos qui formait une hauteur à côté d'une grande pièce de terre. Jacques Perrin s'était engagé à l'aplanir en l'espace de trois ans. Les religieux pouvaient y prendre tout le sable

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Le village et ses habitants

Vers 1675 il n'y aurait eu que 3 ou 4 maisons au Sablon. La maison de Tibouly ou Tivoly qui portait le millésime de 1695, aurait été une ancienne ferme de l'Abbaye Saint Clément, devenue maison de campagne du séminaire. Le village était composé de maisons éparses, construites pour la plupart au XVIII° siècle, plus rarement au XVII°, parmi les vignes et les terres maraîchères.

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La Grange Lemercier

Par contrat du 9 février 1622 une vigne était louée au sieur de Streff, au dessous de la Grange Lemercier, Le 5 août 1678 les frères Prêcheurs avaient engagé des poursuites contre Jean Lambert de Streff, écuyer et Seigneur de la Grange Lemercier. Pendant l'absence, par cas de force majeure des religieux, celui-ci s'était emparé d'une vigne leur appartenant. Par contrat du 9

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La Horgne

En 1572 Ermirgarde de Gournais, épouse de François de Barisay, et sa nièce Philippe Desch, héritières de Claude de Gournais, décidaient la reconstruction de la Horgne. Le Seigneur François de Barisey avait passé un marché avec les maçons, charpentiers, recouvreurs et autres, afin de reconstruire la maison et la métairie. Au mois de mai 1578 des chevaux du village de Magny

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