La société de secours mutuel

Suite à la délibération du conseil municipal du 8 février 1855, un arrêté du Préfet avait autorisé la création d'une société de secours mutuel. Le Préfet avait remarqué que le Sablon était composé de nombreux ouvriers et petits commerçants, ainsi qu'un assez grand nombre d'habitants aisés, connus pour leur sentiment de charité et qui pouvaient aider la société. Le 13 décembre

27 déc. 2004 michele
Chien de chasse

La vie de la commune

Entre 1850 et 1860 la taxe sur les chiens rapportait 132 francs, les chiens de première classe, chiens d'agrément ou de chasse étant taxés à 3 francs, les chiens de deuxième classe, chiens de garde étant taxés à 1,50 franc. Dans le même temps le salaire du sonneur de la retraite se montait à 30 francs et celui du tambour communal à 12 francs. Une pompe à incendie à 610,92

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Installation d'entreprises de 1830 à l'annexion

Le 16 juin 1831, Christophe Niclose & Cie, pharmacien et droguiste sur la route d'Augny, mais domicilié à Metz, avait déclaré qu’un début de feu dans une petite maisonnette en planches, avait été communiqué au dépôt de vernis, par l'imprudence d'un garçon, manipulateur de l'établissement. Le 7 décembre 1837, à 3 heures de l'après-midi, Jean Genot, Joseph Léopold Genot,

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Evolution du village

Le Sablon en 1844

Au milieu du 19ème siècle le Sablon était composé d'habitations isolées sur une vaste étendue de terrain, presque toutes éloignées de l'église et de l'école. Les habitants, des jardiniers étaient très laborieux. En 1851 la population était d'environ 800 âmes pour passer à 938 habitants en 1866. Au mois d'octobre 1847 un nouveau plan cadastral dénombrait environ : 186 hectares

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Les différents métiers exercés en 1851

La culture {111 personnes} 108 jardiniers 3 mesoyers Le chemin de fer {33 personnes} 12 ouvriers du chemin de fer 2 garde barrières 6 mécaniciens 1 facteur à la gare 1 chef de gare 1 chauffeur 1 tourneur 2 gardes de ligne 3 poseurs 3 ouvriers de chantier 1 ex chef de train Les retraités {23 personnes} 13 rentiers 3 gendarmes retraités 6 officiers retraités 1 instituteur

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L’ancien Presbytère

Plan de la maison Boistaux

En 1855 la commune payait 400 francs de location, pour le logement du Curé qui était domicilié dans la maison Cor. Cette somme pouvait être employée au remboursement d'un emprunt, si la commune achetait une maison à transformer en presbytère. Le presbytère trouvé, ce logement pouvait être sous-loué jusqu'à la fin du bail au sieur Guyot, facteur enregistrant à la gare. En 1857

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L’ancien cimetière

Le cimetière en 1851

En septembre 1851, pour financer la construction du mur du cimetière, il avait été envisagé de vendre 18,40 ares de terrain au lieudit Tivoly. L'entrepreneur Edouard Lapointe d'Augny avait construit les murs, l’entrée étant fermée par une porte en fer. Le cimetière était contigu à l'église qui était assez isolée des habitations. En 1859 la commune avait envisagé de vendre un

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La première église

La décision a été prise de construire une église. En février 1845, un registre avait été ouvert à la mairie, faisant appel à une souscription publique. Le registre rappelait que le Sablon, qui ressemble à un vaste potager était autrefois appelé "les Basiliques" en raison du grand nombre de temples chrétiens Le lieu le plus approprié pour y construire une église au

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Les soeurs de Sainte Chrétienne

Le couvent du Sablon est situé à l'emplacement approximatif de l'ancienne abbaye Saint Clément détruite en 1552. En 1695 une maison de campagne appelée Tivoly, appartenant au séminaire, se trouvait au même emplacement. A proximité la Fontaine Bénite leur procurait de l'eau fraîche. La communauté des sœurs de Sainte Chrétienne avait été fondée à la période révolutionnaire par

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L'arrivée du chemin de fer

Guinguette appartenant à Etienne Bello

Suite à une enquête en 1847 il avait été prévu que le chemin de fer traverserait le Sablon sur une longueur de 1.324,50 mètres. La tranchée la plus profonde aurait 6,09 mètres de profondeur et le remblai le plus important, 1,13 mètre de hauteur. Concernant l'écoulement des eaux, il était prévu des fossés ordinaires le long des voies. La voie à construire devait desservir Metz -

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